Comment mettre en oeuvre des processus métier agiles pour gagner en compétitivité

Exploitez les connaissances d’IDC pour faire évoluer vos pratiques d’assurance qualité informatique et devenir plus agile.

Un récent Livre blanc IDC affirme que « les entreprises doivent répondre rapidement aux évolutions dynamiques du marché en adaptant continuellement leurs processus métier aux transformations de leurs environnements compétitifs et technologiques, tout en préservant la qualité ». Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Comment faut-il adapter les processus métier, et comment cette adaptation permet-elle de rester compétitif ?

 

Le Livre blanc IDC montre comment l’effervescence autour du concept de l’« entreprise agile » en 2014, a fait naître des espoirs en 2016, et devrait être appliqué dans plus de 60 % des entreprises d’ici 2018, alors qu’elles adoptent DevOps et des fonctionnalités de livraison logicielle en continu. Toutefois, la grande difficulté reste l’adaptation de la culture d’entreprise à ces nouvelles structures multidisciplinaires « lean » et collaboratives, en opposition aux équipes spécialisées, colocalisées et isolées. Au-delà de l’adoption d’une pratique de workflow ou d’un outil « agile », il semble que les entreprises doivent intégrer l’idée que l’agilité se mesure à l’aune de la vitesse et de la qualité de leur réactivité au changement.

 

IDC Whitepaper 2017

 

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Ne perdez pas de vue l’objectif : liez votre stratégie de changement à vos besoins

Selon IDC, pour faire face à la réalité des marchés dynamiques actuels, les entreprises doivent s’adapter au rythme effréné du changement, en particulier en terme de processus métier.

 

Pensez, par exemple, aux longs processus métier inter-entreprises tels que la « création de commande ». Aujourd’hui, ces processus doivent pouvoir changer rapidement et en continu (noms de champ et droits d’administration, par exemple) sans impacter négativement la production. Pour ne pas être distancées et rester compétitives, les entreprises doivent continuellement adapter leurs processus métier. Par exemple, les opérateurs téléphoniques peuvent capitaliser sur les opportunités commerciales dynamiques en permettant aux techniciens de commander des améliorations de services (plus grande bande passante pour les clients, par exemple) à l’aide de leur application CRM mobile.

 

Comment y parvenir ? Les entreprises doivent implémenter des exigences de compétitivité dans leurs applications (par exemple, développement d’une version mobile de CRM, octroi de droits d’administration « création de commande » aux techniciens, etc.), avec une stratégie efficace de qualité des processus métier, en imaginant une solution simple pour éviter les perturbations de l’activité et réduire les coûts de modification des applications. 

Automatiser pour l’adaptivité et la réactivité

Le Livre blanc IDC affirme, en outre, qu’une stratégie automatisée de gestion de la qualité des processus métier permettrait aux entreprises de réagir plus rapidement aux opportunités commerciales émergentes. Elle permettrait également de garantir la qualité de la distribution et de l’exécution des applications stratégiques, de la finance aux ressources humaines en passant par la fabrication, et englobant les applications mobiles, les réseaux sociaux, le Big Data et l’analytique cognitive émergente dans le cloud.

 

Alors, comment un processus d’assurance qualité automatisé contribue-t-il à l’agilité ? La réponse se trouve dans le mot « lean », emblème d’efficacité des livraisons logicielles depuis l’ouvrage « The Lean Startup » d’Eric Ries, paru en 2011. Mais le « lean » est plus difficile à mettre en œuvre qu’il n’y paraît dans les grandes entreprises. Le Livre blanc IDC recommande aux entreprises de s’efforcer de « maintenir les applications aussi « lean » que possible. Au lieu d’utiliser des processus métier isolés et myopes, l’exploitation judicieuse de l’automatisation peut favoriser l’adaptivité et la réactivité, entre autres ».

 

Une application « lean » tire parti de l’accès continu aux données communes et de la collaboration efficace. En revanche, une application lourde est déconnectée de l’évolution des processus métier et donc difficile à gérer et plombe la compétitivité de votre entreprise.

 

Les évolutions du marché et l’absence d’informations précises dans les groupes peuvent retarder les projets et faire que les processus coeur de métier ne soient pas couverts correctement ou pas du tout. Pour éviter cette situation et rester « lean », essayez Test autonome, une technologie Panaya qui va plus loin que l’automatisation pour disposer d’une base de connaissance de processus métier toujours à actualisée.

La voie vers la vraie agilité de l’entreprise

Les projets agiles peuvent facilement tomber à plat dans les services d’entreprise où « être agile » n’est pas synonyme d’agilité métier. Parvenir à l’agilité métier n’est pas simple et nécessite bien plus que des outils pour garantir que la distribution d’application est agile. Les outils apportent l’agilité, mais en fin de compte, l’agilité sans la qualité ne suffit pas à produire de la valeur ajoutée.

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